Le roman "générationnel" 2012 de poètes * lycéens : l'art et le lycéen dans sa ville, Paris (dans son école, dans ses voyages...)

Cultivé et créatif, le romancier-poète* lycéen fréquente les lieux artistiques.

Les "spectateurs engagés" au Bureau des lecteurs de La Comédie Française

Armand, Inès et Lucile,

Elèves de Terminale, ils sont membres du Comité éditorial du roman collectif "générationnel".



* poète : au sens étymologique et goethéen de "devenir poète de sa propre vie".
nom dérivé de
ποιέω, poiéô : « faire, composer », du grec ancien ποιητής, poiêtes : « fabricant, artisan, poète »,d'où poeta, en latin.


Le roman "générationnel" d'un collectif de poètes lycéens

Titre provisoire : A la recherche du poète inconnu/disparu (?)


http://tempoepoesie.blogspot.com


"au fond, ce que j'aimerais faire, c'est de la poésie*"
Un nid pour quoi faire, Olivier Cadiot

* Poésie : du latin poesis du grec ancien ποίησις, poíêsis : « action de faire, création », d'où « poésie, art poétique, œuvre poétique ».


*****

L'art et le lycéen dans sa ville : Paris
(dans son école, dans ses voyages...)

Le roman et ses personnages : visions de l'homme et du monde


"L'art n'est pas une question de technique, mais de vision", Marcel Proust, Le Temps retrouvé


Comment participer ?


Romancier "en devenir" et/ou critique littéraire, vous envoyez vos textes à cette adresse :

tempoe@hotmail.fr


Vous pouvez commencer à envoyer vos propositions de débuts de romans, de synopsis et de chapitres initiatiques dès aujourd'hui, en respectant les enjeux d'écriture : le personnage (ou le collectif de personnages) est lycéen et romancier-poète. Cultivé et créatif, il fréquente les lieux artistiques et s'engage dans une aventure d'écriture romanesque qui tendrait, suivant la voie ouverte par les "nouveaux romanciers" à mettre en scène "l'aventure d'une écriture" sans pour autant renoncer à raconter une histoire, à "l'écriture d'une aventure" .

Les chapitres de roman paraîtront au fil des propositions de chapitres des romanciers lycéens, accompagnés de comptes-rendus de lectures de ces chapitres dans le making of du roman.

Les chapitres et les comptes-rendus de lectures seront lus par le Comité éditorial des lycéens et le Bureau des lecteurs qui sera composé d'artistes professionnels ou amateurs engagés personnellement dans un processus de création artistique.


En janvier 2012, le synopsis définitif de 25 à 30 chapitres sera fixé et les romanciers lycéens-poètes pourront contribuer à l'écriture collective de ce roman en proposant la rédaction du chapitre de leur choix.

*****


LIRE : à suivre...


"Lire, c'est toujours se demander non pas ce que ça "veut" dire, mais ce que ça "peut" dire",

Daniel Mesguich

http://tempoetheatre.blogspot.com

"Prométhée enchaîné" : création d'Eschyle - mise en scène d'Olivier Py



2de 3 et Options Théâtre 1ères et Terminales : durée 1h15


jeudi 16 février à 20 heures aux Ateliers Berthier (17ème - Métro : Porte de Clichy)

http://tempoetheatre.blogspot.com

Comité de lecture du 14 février 2012 : "un roman français"

Le romancier metteur en scène et chroniqueur de son temps ?


Est-ce "l'époque qui parle à travers" lui ?

"C'est l'époque qui parle à travers moi", Roger Planchon : l'apparition du metteur en scène


La jeunesse et l'amour à l'épreuve du roman


Les "illusions perdues" dans le "roman français", de Mme de La Fayette à Frédéric Beigbeder.

Illusions perdues :

un roman de "La Comédie humaine" de Balzac,

le chapitre XII de L'amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder


*****

Qui a écrit ?


"La jeunesse a contre elle la jeunesse"

"croyez que les sentiments que j'ai pour vous seront éternels"

"L'amour est un combat perdu d'avance"


Dans quels romans respectifs ?



*****



Un roman d'apprentissage ?


I. La jeunesse et l'amour à l'épreuve du roman :

Débat
à partir du devoir d'invention (sous forme de prosopopée) : le dialogue initiatique du jeune lecteur avec le romancier "générationnel" de son choix.


Quelle(s) réussite(s) pour demain ? au nom de quelle(s) valeur(s) ?


Introduction à la lecture de La Princesse de Clèves de Mme de La Fayette (pour le 15 février)

Des romans de chevalerie au roman d'analyse psychologique de Mme de La Fayette : de la courtoisie à la préciosité.

Des "illusions perdues" du roman du XIXème siècle à Un Roman français de Frédéric Beigbeder.

Document polycopié : extrait de "L'Amour en Occident" de Denis de Rougemont




II. Le synopsis "générationnel" d'un collectif de poètes lycéens à Paris au XXIème siècle



LE SYNOPSIS : une histoire dés-enchantée ?



Propositions de synopsis à partir du 14 février 2012


tempoe@hotmail.com


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Initiation à la dissertation : l'illustration d'un paragraphe argumentatif de dissertation par l'exemple littéraire.
Vous répondrez à la question posée par l'un de ces deux sujets en vous appuyant sur l'exemple du roman de Maupassant, Pierre et Jean.

1. Selon vous, une histoire intéressante suffit-elle à faire un bon roman ?

2. Guy de Maupassant écrit à propos du romancier : "Son but n'est point de nous raconter une histoire, de nous amuser ou de nous attendrir", mais "c'est [sa] vision personnelle du monde qu'il cherche à nous communiquer". Partagez-vous cette opinion ?


*****

Initiation au devoir d'invention :

1. Autoportrait du romancier et de son esthétique "générationnelle" : sous forme de diptyqye

1er volet : le portrait du jeune lecteur (photo)

2ème volet : la dédicace du romancier au "maître" qui l'a inspiré (hommage argumenté à partir d'exemples précis extraits du roman choisi et présentation du projet romanesque et d'une ligne éditoriale s'inscrivant dans une mouvance "générationnelle" avec références aux mouvements littéraires : par exemple le débat "classique"/"romantique", "classique"/"moderne"), en complément du synopsis.

Recherche préliminaire d'une esthétique "générationnelle" à partir de la présentation d'une anthologie poétique et de sa préface sur le thème de l'amour à l'épreuve du temps.


2. Synopsis du roman (25 à 30 chapitres) :

Recherche préliminaire : étude comparée des synopsis de Illusions perdues et de Un Roman français.


A suivre :

Du "roman familial" au roman, de l'autoportrait du "poète" au "poème" , du "monologue intérieur" au dialogue :

Diptyque : composition d'un poème à partir d'un tableau et d'un poème.

"La carte de Tendre" et le portrait d'une "belle personne" à partir de l'étude de La Princesse de Clèves.

Le mariage et l'amour à l'épreuve du théâtre du Misanthrope de Molière à Andromaque de Racine.




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Qui a écrit ?


"Quelle forêt, quelle princesse ?"


"Délabyrinthez un peu vos sentiments"




et

"-- Non, vous ne m'aimez pas comme il faut que l'on aime"


Un roman français : le romancier, chroniqueur de son temps ?








"C'est l'époque qui parle à travers moi", Roger Planchon




*****


LE SYNOPSIS : une histoire dés-enchantée ?



La jeunesse, l'amour et la poésie à l'épreuve du roman


Quelle(s) réussite(s) pour demain ?



Propositions de synopsis à partir du 14 février 2012


tempoe@hotmail.com



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PASTICHES* et MELANGES


http://tempoestyle.blogspot.com


* pastiche (de l'italien: «pasticcio», pâté, d'où «mélange») : un pastiche est une œuvre littéraire ou artistique dans laquelle l’auteur a imité le style d’un maître, soit pour s’approprier des qualités empruntées, soit par exercice de style ou dans une intention parodique.



Le roman et ses personnages : visions de l'homme et du monde (EAF)


Etapes préliminaires : l'étude de romans français du XIXème siècle.


1. Le pastiche d'un début de roman (ou incipit).


2. Le pastiche d'un chapitre initiatique extrait du Père Goriot de Balzac : le dialogue entre Rastignac et Madame de Beauséant.


3. L'autoportrait du poète : composition de poèmes, d'une anthologie et de sa préface.

Illusions perdues de Balzac, 1839

PREMIER PARTIE : LES DEUX POETES

Le portrait du "poète" Lucien de Rubempré


à suivre


4. Le pastiche du synopsis d'un "topique balzacien"* de la continuité romanesque et de "l'illusion fictionnelle" du XIXème siècle : Illusions perdues de Balzac, 1839

[imitation de la dynamique de construction alternative : illusions/désillusions à la faveur des rencontres et des tentations]


5. Propositions d'un synopsis "générationnel" à partir du 14 février 2012 :

tempoe@hotmail.com


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I - Un synopsis chronologique ou "en étoile"* ?


"Abstraction faite de la richesse de leur contenu, j'admire moins, comme réalisations au sens de Cézanne -- et ceci pour des raisons d'ouvrier -- les livres qui prolifèrent et rayonnent en liberté autour d'un thème central que les grands récits romanesques strictement réglés par la chronologie."

en lisant, en écrivant, Julien Gracq

* "en échange de toutes les souples commodités que donnent les ouvrages composés en étoile, il est une arme, une des plus prestigieuses de l'arsenal romanesque, dont ils se privent : la pression cumulative que vient exercer sur les dernières scènes d'un roman (la mort de Madame Bovary par exemple) la série engrangée et sans rupture des épisodes qui les précèdent",

en lisant, en écrivant, Julien Gracq




"Il semble bien que, des quatre grands du roman français, Stendhal, Balzac, Flaubert et Proust, c'est Balzac aujourd'hui qui fait figure de délaissé par la critique", Julien Gracq, En lisant en écrivant (p.21)



II - Continuité ou discontinuité romanesque ?


du "topique balzacien" au nouveau roman...


Roland Barthes, Littérature et réalité : "l'illusion référentielle"


Barthes, Les Nouveaux chemins de la connaissance, sous la direction de Raphaël Enthoven :

ANTIMODERNISME (69) : entretien radiophonique avec Antoine Compagon, sur France-Culture (janvier 2010)


"Même le roman de Proust, quand il en fait l'éloge, dans cette tierce forme, comme il dit, ce n'est ni un roman ni un essai, mais quelque chose qui tient du roman et de l'essai. C'est donc un peu l'idéal vers lequel il voudrait aller." (A.C.)


"Mais le fragment interdit très largement le roman" (A.C.)


"Mais c'est aussi le même Barthes qui faisait l'éloge de la textualité, de la fragmentation et qui, le soir, quand il rentrait chez lui, avant de s'endormir, lisait Monte Christo. Il avait donc, bien entendu, ce goût pour la narration et pour le roman." (A.C.)


A.C. : Il faut ajouter que cette écriture est fragmentaire... Ce qui est essentiel dans le haïku, c'est cette notion de fragment, vers laquelle Roland Barthes va de plus en plus. Toute son écriture est fragmentaire à partir de Roland Barthes par Roland Barthes, qui marque l'avènement du dernier Barthes. On découvre dans ce recueil autobiographique, recueil de fragments, les amorces de tout ce qu'il fera dans les années qui suivront. Barthes a trouvé dans les fragments le moyen de casser l'emphase, la discursivité, ce qu'il appelle le nappé...


R.E. : Le nappé, il en parle à propos des fiches cuisine de ELLE... dans Mythologies.


A.C. : ... casser la dialectique, casser tout ce mouvement qui fait du discours un élément d'autorité.


R.E. : Alors c'est magnifique, très bien. Le fragment c'est utile pour casser. Mais, en même temps, est-ce que cet amour du fragment, cette fragmentation de son style, cette dilection de Barthes pour le discontinu, ne le privent pas, n'expliqueraient pas l'incapacité qu'il reconnaît lui-même à produire le roman dont il ne cesse de penser à la préparation ? Vous le citez. Le dernier cours de Barthes : "Hélas, en ce qui me concerne, dit-il, il n'en est pas question, je ne puis sortir aucune oeuvre de mon chapeau, et de toute évidence sûrement pas ce roman dont j'ai voulu analyser la préparation." Est-ce que Barthes ne paie pas trop chair cette volonté de casser, cet attachement au fragment, cette fragmentation qui lui interdit la continuité figurative et narrative du romanesque ?


A.C. : Vous avez raison. Dans ce cours sur La Préparation du roman, il y a un très long moment sur la forme qui peut être celle de ce roman. Etant donné que Barthes est dans le refus du continu, il lui devient très difficile d'imaginer un roman qui serait autre chose qu'un album. Même le roman de Proust, quand il en fait l'éloge, dans cette tierce forme, comme il dit, ce n'est ni un roman ni un essai, mais quelque chose qui tient à la fois du roman et de l'essai. C'est donc un peu l'idéal vers lequel il voudrait aller. Il est obligé de reconnaître que le roman de Proust est un roman "nappé". Il n'y a pas plus nappé, il n'y a pas plus continu que le roman de Proust.


Barthes, Les Nouveaux chemins de la connaissance, sous la direction de Raphaël Enthoven :

ANTIMODERNISME (69) : entretien radiophonique avec Antoine Compagnon, sur France-Culture (janvier 2010)



*****


Un exemple de construction romanesque : un "roman français" du XIXème siècle


Un roman "feuilleton" mélodramatique ?


Le Synopsis de :

Illusions perdues de Balzac, 1839

DEUXIEME PARTIE : UN GRAND HOMME DE PROVINCE A PARIS


[4. Le pastiche du synopsis d'un "topique balzacien"* de la continuité romanesque et de "l'illusion fictionnelle" du XIXème siècle : imitation de la dynamique de construction alternative : illusions/désillusions à la faveur des rencontres et des tentations d'un des "grands récits romanesques strictement réglés par la chronologie"]


Quelle(s) réussite(s) pour demain ?


«C’est la contradiction qui donne la vie en littérature»

Claude Vignon, un personnage de romancier dans Illusions perdues de Balzac




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LE TITRE : Illusions perdues [transposer]


La première phrase : [transposer]

« Ni Lucien, ni Mme de Bargeton, ni Gentil, ni Albertine, la femme de chambre, ne parlèrent jamais des événements de ce voyage; mais il est à croire que la présence continuelle des gens le rendit fort maussade pour un amoureux qui s'attendait à tous les plaisirs d'un enlèvement… »


1. L'arrivée du héros à Paris : un romancier et un poète [l’incipit]

2. La trahison réciproque [l'élément perturbateur]

3. La séparation [la rupture]

4. La lettre de reproches [une lettre]

5.Première démarche du héros auprès d’un libraire*

*éditeur au XIXème siècle


6. D
euxième échec auprès d’un libraire [répétition et variations]

7. La rencontre du héros avec un journaliste

« Ce jeune homme est le premier avec lequel le poète d’Angoulême put échanger quelques paroles »

« Lucien ne savait pas encore… » [prolepse]

8. Le héros mène une existence laborieuse.

9. La rencontre initiatique : Daniel d’Arthez à la bibliothèque Sainte-Geneviève.

Lecture par Lucien de son roman à son nouvel ami : « La lecture dura sept heures ».
D’Arthez donne des conseils à Lucien.

[pause argumentative et descriptive : une mise en abyme du travail de l’écrivain]


10. Présentation du héros au «Cénacle» qui finit par l’adopter. Mais … [suspense]


11. Décision du héros de devenir journaliste malgré « la profonde horreur » de ses amis pour le monde corrompu de la presse parisienne

[retournement de situation ?]

12. Une nouvelle rencontre initiatique : un journaliste, chez Flicoteaux

Lucien lui lit son manuscrit des "Marguerites".

Il décourage Lucien : il ne réussira pas avec la poésie : les « élégants rossignols » restent dans les tiroirs des libraires.

[pause argumentative et descriptive : l’initiation au « monde littéraire »*]

*valeurs contrapuntiques à celles du "Cénacle" : "C'est la contradiction qui donne la vie en littérature"...



13. Présentation du héros à un libraire qui accepte de lire son recueil de poèmes.

[force ré-équilibrante ?]

14. Rencontre d'un journaliste qui vient de publier son premier roman [scène]

[pause descriptive et argumentative : le pouvoir de la presse]


15. Coup de foudre du héros pour une danseuse au Théâtre


16. Consécration du héros qui écrit son premier article au cours d'un dîner

[dialogue initiatique sur le pouvoir de la presse]

Lucien écrit son premier article sur le spectacle qu’il vient de voir : il est acclamé par les autres journalistes qui reconnaissent son esprit et son talent : « tu es né journaliste » *

« Pendant que Lucien écrivait cette page qui fit révolution dans le journalisme par la révélation d’une manière neuve et originale », Lousteau écrivait un article moqueur sur le rival de Lucien auprès de Madame de Bargeton intitulé « L’Ex-Beau », pour le venger de l’abandon de sa protectrice. Sixte du Châtelet, le rival de Lucien auprès de « la reine d’Angoulême », y est surnommé « le héron » et Madame de Bargeton, « l’os de seiche ». ]

[ la vengeance : les journalistes se soutiennent*]

* "J'ai longtemps pris ma plume pour une épée", Sartre


17. Tentation et corruption : [débat intérieur du héros]

« Une voix lui disait que, si Daniel avait aimé Coralie, il ne l’aurait pas acceptée avec Camusot ».


18. Mot de félicitation de Daniel d’Arthez pour son article : [division]

Mais Lucien y sent un certaine réserve... « Etait-il donc un étranger pour le Cénacle ? »

Il se rend chez son ami où il retrouve plusieurs membres du Cénacle qui critiquent son entrée dans le journalisme. Daniel d’Arthez essaie de défendre Lucien. Ce dernier leur explique qu’il peut garder ses convictions « tout en travaillant à un journal ».

Ses amis ne sont pas d’accord : ils désapprouvent aussi sa liaison avec Coralie.

[dialogue initiatique sur la corruption]


19. « Admission de Lucien dans le corps redoutable des journalistes »

« Ainsi, monsieur est des nôtres ? »

[dialogue initiatique sur le pouvoir de la presse]


20. Le jeune couple s’endette…

21. LE DILEMME : l'amour ou l'amitié ? (Coralie/ d'Arthez ?)

CONSPIRATIONS - CABALES - CHANTAGE - – TRAHISON – DUEL


19. L'éditeur rend au héros son manuscrit : il refuse de le publier.

Son ami journaliste, Lousteau fait remarquer à Lucien qu’il ne l’a même pas lu grâce au statagème des scellés : «Lucien aperçut l’encre et la ficelle dans un état de conjonction parfaite". Lucien pâlit « de colère et de rage ».


20. LA DOUBLE TRAHISON

Lousteau propose à Lucien de se venger : il rédigera un article non signé sur le livre de Nathan qui paraîtra dans le journal libéral de Vernou. Lucien proteste parce qu’il admire le livre de Nathan : « Mais que peut-on dire contre ce livre ? il est beau, s’écria Lucien. ». Lousteau l’aide à trouver ses arguments : il développe une critique selon une esthétique « classique » de l’œuvre romantique de Nathan… puis le héros devra rédiger une 2ème article sur les conseils de Blondet pour défendre le même livre suivant une esthétique « romantique » afin de ne pas se faire un ennemi du romancier, puis un 3ème article qui rendra hommage à celui de Blondet…

21. LA CHUTE : la double conspiration

[la « prétendue trahison du poète », l’imprudence de Lucien devenu la « bête noire » de tous les journalistes, (le sonnet du Chardon),

22. L'article sur le livre de D’Arthez

23. Le duel

24. La signature d’un faux au nom de son ami David d'enfance qui provoquera la faillite de l’imprimeur d'Angoulême

les 50 articles dus à Finot, (l’article mensonger sur le chancelier),

25.La mort de Coralie

26. Le retour à Angoulême...




La dernière phrase : [transposer]

«Bérénice se sauva sans que Lucien pût savoir par où elle avait passé ; car, il faut le dire à sa louange, cet argent lui brûlait les mains et il voulait le rendre ; mais il fut forcé de le garder comme un dernier stigmate de la vie parisienne.»


*****


TROISIEME PARTIE : LES SOUFFRANCES DE L'INVENTEUR


Suite et fin des aventures de Lucien de Rubempré dans Splendeurs et misères des courtisanes

“One of the greatest tragedies of my life is the death of Lucien de Rubempre. It is a grief from which I have never been able completely to rid myself. It haunts me in my moments of pleasure. I remember it when I laugh.”

Oscar Wilde


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Lecture pour le 15 février 2012

Les philosophes amoureux par Raphaël Enthoven à L'Odéon-Théâtre de l'Europe


Philosophie à L'Odéon : "Traversées philosophiques" (troisième saison)


"Nietzsche et Lou Salomé" : samedi 21 janvier 2012 à 15 heures



http://tempoetheatre.blogspot.com

Autoportraits des poètes-romanciers :

"Eucharis me dit que c'était le printemps"


L'autoportrait du poète :


pour un manifeste poétique "générationnel"...

dans le cadre d'une aventure d'écriture romanesque :


"On ne pense que par images, si tu veux être philosophe, écris des romans", Camus


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Le roman "générationnel" d'un collectif de poètes lycéens

Titre provisoire : A la recherche du poète inconnu/disparu (?)


Les poèmes du "Cénacle générationnel 2012" des internautes lycéens

contribueront à la création d'un collectif de personnages :



http://tempoepoesie.blogspot.com


"au fond, ce que j'aimerais faire, c'est de la poésie"

Un nid pour quoi faire
, Olivier Cadiot


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Making of du roman collectif "générationnel"

L'art et le lycéen dans sa ville : Paris
(dans son école, dans ses voyages...)

Le roman et ses personnages : visions de l'homme et du monde


"L'art n'est pas une question de technique, mais de vision", Marcel Proust, Le Temps retrouvé


Comment participer ?


Romancier "en devenir", vous pouvez commencer à envoyer dès aujourd'hui vos poèmes et propositions de synopsis et de chapitres (débuts de romans et chapitres initiatiques) :

tempoe@hotmail.fr


Le personnage (ou le collectif de personnages) lycéen et romancier-poète en devenir est cultivé : il lit, fréquente régulièrement les lieux artistiques et s'engage dans une aventure d'écriture sans pour autant renoncer à l'écriture d'une aventure.

Les chapitres du roman sélectionnés par Le Comité éditorial des lycéens et le Bureau des lecteurs composé d'artistes professionnels ou amateurs engagés personnellement dans un processus de création artistique paraîtront au fil des propositions de chapitres de même que les comptes-rendus critiques de ces chapitres, dans la mesure où ils participeront de façon constructive à cette aventure d'écriture collective.


Fin janvier 2012, un synopsis de 25 à 30 chapitres sera mis en ligne afin que les romanciers internautes puissent contribuer à l'écriture collective de ce roman en proposant la rédaction du chapitre de leur choix.

"Le style c'est l'homme-même", Buffon


http://tempoestyle.blogspot.com




Le dialogue initiatique : le viatique

"Deviens ce que tu es", Nietzsche



Le synopsis du roman : le parcours initiatique

"poète de (ta) propre vie", Goethe


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"Tempo è galant'uomo"


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Making of du roman collectif "générationnel" des lycéens 2012:

La construction romanesque : le synopsis


Une aventure d'écriture romanesque qui tendrait, suivant la voie ouverte par les "nouveaux romanciers" à promouvoir "l'aventure d'une écriture" sans pour autant renoncer "à l'écriture d'une aventure" .


I - Un synopsis chronologique ou "en étoile"* ?



"Abstraction faite de la richesse de leur contenu, j'admire moins, comme réalisations au sens de Cézanne -- et ceci pour des raisons d'ouvrier -- les livres qui prolifèrent et rayonnent en liberté autour d'un thème central que les grands récits romanesques strictement réglés par la chronologie."

en lisant, en écrivant, Julien Gracq

* "en échange de toutes les souples commodités que donnent les ouvrages composés en étoile, il est une arme, une des plus prestigieuses de l'arsenal romanesque, dont ils se privent : la pression cumulative que vient exercer sur les dernières scènes d'un roman (la mort de Madame Bovary par exemple) la série engrangée et sans rupture des épisodes qui les précèdent",

en lisant, en écrivant, Julien Gracq


II - Continuité ou discontinuité romanesque ?


du "topique balzacien" au nouveau roman...

Illusions perdues, Balzac : le portrait du "poète" Lucien de Rubempré (à suivre)




Le roman et ses personnages : visions de l'homme et du monde (EAF)



"Il semble bien que, des quatre grands du roman français, Stendhal, Balzac, Flaubert et Proust, c'est Balzac aujourd'hui qui fait figure de délaissé par la critique", Julien Gracq, En lisant en écrivant (p.21)


"Emma silencieuse regardait tourner les roues"


Paul Valéry : "La marquise sortit à cinq heures"


Roland Barthes, Littérature et réalité : "l'illusion référentielle"


"La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles." Flaubert, Madame Bovary


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Barthes, Les Nouveaux chemins de la connaissance, sous la direction de Raphaël Enthoven :

ANTIMODERNISME (69) : entretien radiophonique avec Antoine Compagon, sur France-Culture (janvier 2010)


"Même le roman de Proust, quand il en fait l'éloge, dans cette tierce forme, comme il dit, ce n'est ni un roman ni un essai, mais quelque chose qui tient du roman et de l'essai. C'est donc un peu l'idéal vers lequel il voudrait aller." (A.C.)


"Mais le fragment interdit très largement le roman" (A.C.)


"Mais c'est aussi le même Barthes qui faisait l'éloge de la textualité, de la fragmentation et qui, le soir, quand il rentrait chez lui, avant de s'endormir, lisait Monte Christo. Il avait donc, bien entendu, ce goût pour la narration et pour le roman." (A.C.)



A.C. : Il faut ajouter que cette écriture est fragmentaire... Ce qui est essentiel dans le haïku, c'est cette notion de fragment, vers laquelle Roland Barthes va de plus en plus. Toute son écriture est fragmentaire à partir de Roland Barthes par Roland Barthes, qui marque l'avènement du dernier Barthes. On découvre dans ce recueil autobiographique, recueil de fragments, les amorces de tout ce qu'il fera dans les années qui suivront. Barthes a trouvé dans les fragments le moyen de casser l'emphase, la discursivité, ce qu'il appelle le nappé...


R.E. : Le nappé, il en parle à propos des fiches cuisine de ELLE... dans Mythologies.


A.C. : ... casser la dialectique, casser tout ce mouvement qui fait du discours un élément d'autorité.


R.E. : Alors c'est magnifique, très bien. Le fragment c'est utile pour casser. Mais, en même temps, est-ce que cet amour du fragment, cette fragmentation de son style, cette dilection de Barthes pour le discontinu, ne le privent pas, n'expliqueraient pas l'incapacité qu'il reconnaît lui-même à produire le roman dont il ne cesse de penser à la préparation ? Vous le citez. Le dernier cours de Barthes : "Hélas, en ce qui me concerne, dit-il, il n'en est pas question, je ne puis sortir aucune oeuvre de mon chapeau, et de toute évidence sûrement pas ce roman dont j'ai voulu analyser la préparation." Est-ce que Barthes ne paie pas trop chair cette volonté de casser, cet attachement au fragment, cette fragmentation qui lui interdit la continuité figurative et narrative du romanesque ?


A.C. : Vous avez raison. Dans ce cours sur La Préparation du roman, il y a un très long moment sur la forme qui peut être celle de ce roman. Etant donné que Barthes est dans le refus du continu, il lui devient très difficile d'imaginer un roman qui serait autre chose qu'un album. Même le roman de Proust, quand il en fait l'éloge, dans cette tierce forme, comme il dit, ce n'est ni un roman ni un essai, mais quelque chose qui tient à la fois du roman et de l'essai. C'est donc un peu l'idéal vers lequel il voudrait aller. Il est obligé de reconnaître que le roman de Proust est un roman "nappé". Il n'y a pas plus nappé, il n'y a pas plus continu que le roman de Proust.


Barthes, Les Nouveaux chemins de la connaissance, sous la direction de Raphaël Enthoven :

ANTIMODERNISME (69) : entretien radiophonique avec Antoine Compagnon, sur France-Culture (janvier 2010)



"Une tristesse en forme d'Ange qui ne se trouvait pas sa cause "

L'autoportrait du collectif de poètes "générationnels"

http://tempoepoesie.blogspot.com


" -- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course

Des rimes."


"J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !"


*****

Qui a écrit ?

Où ?

Quand ?



"-- Non, vous ne m'aimez pas comme il faut que l'on aime"


"Etait-ce le coeur qui n'était pas là ?"



"La grande question dans la vie, c'est la douleur que l'on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l'homme qui a déchiré le coeur qui l'aimait".


"Quelle forêt ? quelle princesse" ?


"Délabyrinthez un peu vos sentiments"


"Heureux avec ma femme au fin fond de l'Andalousie"


*****

Qui est Marc Marronnier ?


Qui a cité Camus, Platon et Spinoza dans son devoir de philosophie au baccalauréat ?


Qui a écrit Les Muses orphelines ?


et Les Enfants de Saturne ?




"On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans"


"La jeunesse a contre elle la jeunesse"



et


"On ne pense que par images, si tu veux être philosophe, écris des romans."


et

"Ni rire ni pleurer, mais comprendre".


et



"En France, tout finit en chansons"




*****


Retrouvez le texte de ces chansons :


"Jolie petite histoire"...



"It's always been the same, same old story"...


*****


Quels sont les points communs entre Benabar et Gaspard Proust ?


Il en existe au moins trois...


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LA POESIE


Qui a écrit ?


"Et les muses de moi comme étranges s'enfuient"

"Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit"

"Je crois que je suis la personne la plus triste que j'aie jamais rencontrée."

"La grande question dans la vie, c'est la douleur que l'on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l'homme qui a déchiré le coeur qui l'aimait."

"Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit."

Tempoepoesie


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LE ROMAN

Qui a peint cette toile ?
Dans quel roman est-elle citée ?



Qui a écrit ?


Illusions perdues

et

Bonjour Tristesse



"Emma silencieuse regardait tourner les roues"


"Etait-ce le coeur qui n'était pas là ?"

"Je crois que je suis la personne la plus triste que j'aie jamais rencontrée."

"Jamais depuis qu'ils sont dans la forêt, deux êtres ne burent un tel calice et jamais, comme l'histoire le dit (...) il n'y eut des êtres qui s'aimèrent autant et qui le payèrent aussi cher."


Tempoeroman

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LE THEATRE :


Qui a exprimé en 2008 son

"attachement à un théâtre qui se fonde avant tout à partir du poème
" ?

Quel est le nom de ce théâtre ?


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Qui a écrit ?


"Les Muses orphelines"

et

"On ne badine pas avec l'amour"


"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond (...); mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux."

tempoetheatre


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"Amant alterna Camenae"

"Les Muses aiment les chants alternés", Virgile



De quel roman ce tableau pourrait-il être l'illustration ?
Qui l'a peint ?
Où ce tableau se trouve-t-il dans Paris ?